3 pièces immortelles d’IPHIGENIE EN TAURIDE de Gluck – les meilleures interprétations sur YouTube
« Iphigénie en Tauride », avec son « Orfeo ed Euridice », est le plus grand chef-d’œuvre de Gluck. Les mélodies sont belles et simples, l’orchestration est captivante, le drame est cohérent, et les trois acteurs principaux sont des personnalités fascinantes et exigent de grands artistes mûrs.
Le grand air d’Iphigénie « O toi qui prolongea mes jours »
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La grande aria da capo (A-B-A) d’Iphigénie au premier acte, « Ô toi, qui prolongeas mes jours », par laquelle elle supplie Diane de la laisser mourir, est marquée par une simplicité simple et noble. C’est une « Aria di cantilena » composée en tempo lent et avec de longues lignes, à chanter avec un legato parfait.
O toi qui prolongea mes jours – Crespin.
Le grand air de Pylade » Unis dès la plus tendre enfance »
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Fritz Wunderlich a su donner à cette aria l’éclat dont elle a besoin. La douleur et la confiance de Pylades obtiennent une merveilleuse noblesse et intensité avec Wunderlich.
Un seul souhait, un seul désir – Wunderlich.
Le désespoir d’Iphigénie « O malheureux Iphigénie »
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« O malheureux Iphigénie » est un grand air italien que Gluck a présenté au public français. C’est le drame de l’âme d’Iphigénie.
Nous entendons Maria Callas, qui était une interprète exceptionnelle des œuvres de Gluck. Elle a chanté à la fois Orfeo et Iphigénie sur scène. Celle de Callas fait ressentir le désespoir d’Iphigénie de la manière la plus douloureuse, une interprétation obsédante.
O malheureux Iphigénie – Callas
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